S'il est un domaine de la santé qui vous inquiète beaucoup mesdames, c'est bien celui du cancer du sein. Quand je dis vous inquiète, il faudrait plutôt dire pour votre défense que la communication du secteur médical pratique aussi bien que dans le secteur privé le mattraquage de l'info. Le cancer existe, certes, mais peut-être ne faudrait-il pas en rajouter à la peur.
En effet, car si l'on en croit une étude canadienne de grande ampleur, publiée l'année dernière, avait surpris beaucoup de monde. Cette étude était parue dans le British Medical Journal. En voici la conclusion :
« … le dépistage du cancer du sein ne diminue absolument pas le nombre de morts par cancer du sein ; il augmente de façon drastique (+ 22 %) le risque de se faire diagnostiquer un pseudo-cancer qui n’aurait jamais évolué ou aurait disparu spontanément. Comme ces surdiagnostics déclenchent toujours de lourds examens et souvent des traitements, ils augmentent globalement le risque de souffrance, d’invalidité, et même de mortalité parmi les femmes qui se font dépister par mammographie.
Par conséquent, le dépistage systématique du cancer du sein par mammographie doit être formellement déconseillé... »
Une étude sur 90 000 femmes pendant 25 ans !
Ce n'est pas une petite étude qui à été réalisée ! Elle a été réalisée sur près de 90 000 femmes âgées de 40 à 59 ans, suivies pendant 25 ans. Elle a montré que les femmes qui avaient effectuées des mammographies annuelles pendant 5 ans avaient tout autant de risques de mourir d’un cancer du sein que celles ayant seulement bénéficié d’une simple auscultation.
L'étude confirme également que le dépistage entraîne de nombreuses erreurs de diagnostic, en particulier des micro-tumeurs qui sont détectées et qui déclenchent tout un protocole de traitement alors qu’elles n’auraient jamais évolué en cancer du sein, ou auraient spontanément disparu.
Ces résultats sont très embarrassants pour les autorités de santé et les gouvernements qui, depuis des décennies, investissent des milliards dans les campagnes de dépistage du cancer du sein. Ils vont également provoquer, inévitablement, un tollé dans le lobby du cancer (les très nombreuses entreprises, institutions et professions qui vivent du cancer), qui ne manquera pas d’essayer de discréditer cette étude.
D'ailleurs, les auteurs de cette étude connaissent bien les eaux dans lequel ils naviguent et prennent les pincettes de la diplômatie en concluant :
« Dans les pays techniquement avancés, nos résultats soutiennent le point de vue de certains commentateurs selon lequel le raisonnement conduisant au dépistage par mammographie devrait être rapidement réévalué par les décideurs. »
A mon humble avis, sans annuler le dépistage bien entendu, il serait tant que l'on mette des moyens pour stopper la cancérophobie et faire des études sérieuses en parallèle pour comprendre les causes de ces cancers qui, rappelons le aussi, imposent des traitements chimiques qui ne sont pas tendres pour les malades !
Autre chose, sachez tout de même que nous avons tous des cellules cancéreuses mais que nous ne développons pas forcément un cancer. Ces cellules sont rejettées de l'organisme naturellement. Par contre, les irradiations régulières pour les dépistages fragilisent le parenchisme tissulaire et risquent l'activation de la multiplication des cellules cancéreuses. L'appauvrissement des tissus, et donc de la proportion de cellules saines, ne suffisent plus à raccompagner à la sortie ces cellules cancéreuses !
Les dépistages doivent se faire avant 42 ans selon le Dr André Germez, tant que les cellules cancéreuses ne sont pas nombreuses.
La prévention selon le Dr André Germez
Le protocole de prévention active
Il existe une solution simple, efficace, sans danger et expérimentalement démontrée qui subit une occultation depuis trente-cinq ans (étude Inserm 1971), mais qu'officialisa l'Institut national américain du cancer (Herald Tribune, 30 septembre 1987, New York City Tribune, 8 juillet 1987). C'est la prévention active élaborée par André Gernez, fondée sur une évidence et une donnée classique du développement du cancer.
Cette méthode se pratique une fois par an, sur une durée de trente jours, au début du printemps de préférence. Voici les bases du protocole à mettre en place les trente premiers jours, sous le contrôle du médecin traitant :
- Mise en acidose : l'acidose constitue un état défavorable au développement de la cellule cancéreuse, l'alcalose contribuant à son éclosion.
- Réduction de la ration alimentaire quotidienne. Par exemple un repas par jour. La restriction alimentaire implique un jeûne relatif destiné à induire dans l'organisme un état d'acidification incompatible avec le métabolisme des cellules cancéreuses (voir la théorie de O.H. Warburg prix Nobel 1931, dans NEXUS n° 48, page 66).
Nous savons aujourd'hui que les restrictions alimentaires expérimentées sur les animaux et les humains accentuent la longévité (Dr Clive Mc Cay 1935, université Cornell, Dr Roy Walford, centre Walford's research 2000, Presse médicale du 6/11/71).
- Éviter : le sucre et le sel, les aliments riches en cholestérol, les viandes crues et grillées, charcuteries, pâtisseries, conserves, le don du sang, les traitements à la cortisone et ses dérivés qui stimulent les divisions cellulaires, le tabac, l'alcool, la sédentarité.
- Privilégier tout ce qui favorise la respiration et l'oxygénation de l.organisme, en particulier les promenades en forêt, l'exercice musculaire, la consommation de fruits acides, de légumes (brocoli, chou, chou-fleur).
- Prendre quotidiennement des orthoplasiantsv(substances favorisant le développement des cellulesvnormales) : vitamines C, A, E, B, magnésium, oligo-éléments, sélénium, aspirine, beta-carotène, flavonoïde.
- À la fin du traitement préventif, est préconisée une chasse terminale des microcancers de dix jours, avec hydrate de chloral et colchicine.
