Une fois ingéré, l'aspartame se transforme quant a lui en poison, et même en plusieurs poisons : la phé-nylalanine, le méthanol et la dicétopipérazine.
• La phénylalanine est un acide aminé que l'on trouve dans le cerveau humain. Il a été démontré qu'une seule prise d'aspartame suffit pour faire monter les niveaux de phénylalanine au niveau cérébral. La consommation réguliere d'aspartame entraîne ainsi inévitablement un taux cérébral excessif de phénylalanine dont la première consé-quence est une chute de l'hormone cérébrale de la bonne humeur (la sérotonine), conduisant a des désordres émotionnels tel que la dépression.
Une consommation chronique d'aspartame va, quant a elle, carrément modifier la chimie cérébrale entraînant des pertes de mémoire voire même une destruction des neurones comme on l'observe dans la maladie d'Alzheimer.
On notera enfin que le Dr Louis Elsas, professeur de pédiatrie (Université d'Emory, Georgie, USA), n'a pas hésité a déclarer devant le Congres américain que la phénylalanine qui se concentre dans le placenta peut provoquer des cas d'ar-riération mentale.
• Le méthanol correspond, en poids, a environ 10 % de l'aspartame. Il se décompose, entre autres dans le corps en acide formique (le poison injecté par les piqures de fourmis) et en formaldéhyde (un can-cérigène connu qui cause des dommages à la rétine, s'oppose à la reproduction de l'ADN et cause des malformations prénatales). Les problèmes les plus connus d'un empoisonnement au méthanol sont les problèmes visuels. D'autres symp-tômes sont également répertoriés : maux de tête, bourdonnement d'oreilles, dérangements gastro-intestinaux, faiblesse, vertiges, frissons, trous de mémoire, engourdissements et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement.
Il est recommandé de limiter sa consommation de méthanol à 7,8 mg par jour. Or un litre de boisson édulcorée a l'aspartame en contient environ 56 mg !
• La dicétopipérazine, enfin, a été impliquée dans l'apparition de tumeurs au cerveau et des polypes utérins.
Des symptômes qui brouillent le diagnostic
Les grands consommateurs de boissons « light » souffrent d'une série de maux dont ils ne s'expliquent pas l'origine. Il s'agit en fait de la maladie de l'aspartame caractérisée par :
- douleurs de type fibromyalgie,
- spasmes,
- vertiges, nausées, maux de tête,
- acouphènes,
- lancements ou engourdissements des jambes, crampes,
- douleurs articulaires,
- dépressions,
- crises d'angoisse,
- discours incohérent,
- vision trouble,
- pertes de mémoire.
Pire encore, on peut diagnostiquer chez certains patients une maladie grave (fibromyalgie - arthrite - sclérose en plaques - maladie de Parkinson - lupus - épilepsie - troubles psychologiques - maladie d'Alzheimer) alors que leurs symptômes ne sont que la conséquence de la consommation abusive d'aspartame.
L'aspartame ne faît même pas maigrir
L'aspartame, enfin, crée un besoin maladif de sucre et fait grossir. L'American cancer society a confirmé cette ironie apres avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels en ont pris davantage que celles qui n'en consommaient pas.
Tout indique que l'aspartame, plus encore que le sucre raffiné, repré-sente un danger sanitaire aussi grave qu'insidieux. Aux États-Unis, de plus en plus de voix s'élevent pour s'opposer à son emploi massif (l'US Air Force recommande meme à ses pilotes de ne plus en consommer).
En France, malheureusement, le mutisme est complet.